Les 24 pages choisies

24 pages choisies parmi les livres de Salim Jay, soit « le portrait du géniteur » d’une œuvre littéraire encore méconnue mais puissante, qui ne cesse de répondre « à une nécessité légitime, la volonté de crier la souffrance humaine et d’exister en tant qu’auteur » souligne Kenza Sefrioui (*).
Critique littéraire depuis 1965 (il publie sa première critique à l’âge de 14 ans), Salim Jay collabore depuis 1999 à Qantara, la revue de l’Institut du Monde Arabe. Sa plume enthousiaste reste objective, sans concession parce que la reconnaissance de la littérature passe par l’exigence. On lui doit la réédition des Demoiselles de Numidie de Mohamed Leftah (qui nous a quittés cet été). On retrouve son talent de critique dans le dictionnaire des écrivains marocains, qui reste une œuvre de référence.
Cette soirée se propose de redonner vie et voix à l’ensemble de ses livres, de La semaine où Madame Simone eut cent ans à Victoire partagée, son dernier roman en passant par le Portrait du géniteur en poète officiel et Tu ne traverseras pas le détroit, des textes forts et engagés où l’on retrouve « le styliste de grand talent » et l’orfèvre des mots.
(*) « Salim Jay, le génie de la langue » Le journal, 9 mai 2008
Médiathèque de l'Institut Français de Casablanca
121 bd Zerktouni
